{"id":1627,"date":"2026-01-29T09:11:13","date_gmt":"2026-01-29T08:11:13","guid":{"rendered":"https:\/\/wpchronocarto.gaillard.info\/?post_type=projet&#038;p=1627"},"modified":"2026-02-20T14:02:47","modified_gmt":"2026-02-20T13:02:47","slug":"epomanduodurum-mandeure-mathay","status":"publish","type":"projet","link":"https:\/\/www.chronocarto.ens.fr\/wpchrono\/projet\/epomanduodurum-mandeure-mathay\/","title":{"rendered":"Epomanduodurum (Mandeure-Mathay)"},"content":{"rendered":"\n<p>De 2001 \u00e0 2011, l\u2019agglom\u00e9ration antique d\u2019Epomanduodurum (Mandeure, 25), proche de l\u2019antique Vesontio (Besan\u00e7on, 25), a b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 d\u2019un projet de recherche interdisciplinaire (dir. P. barral) ayant permis le renouvellement de sa trame urbaine, notamment gr\u00e2ce aux prospections g\u00e9ophysiques men\u00e9es par G. Bossuet (et al.). Les r\u00e9sultats de ces prospections ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s dans plusieurs travaux universitaires (Matthieu Thivet, Cl\u00e9ment Laplaige,..) et aujourd\u2019hui, ce sont tous les r\u00e9sultats cartographiques de ces prospections qui sont rendus publics avec ce projet, r\u00e9sultat du travail de master de L. Klein, sous la direction de S\u00e9verine Blin, Matthieu Thivet, Michel Dabas et Christophe Batardy<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019agglom\u00e9ration gallo-romaine de Mandeure se trouve en Franche-Comt\u00e9, dans la vall\u00e9e du Doubs, \u00e0 quelques 60 km de l\u2019oppidum principal et chef-lieu de cit\u00e9 des S\u00e9quanes, {Vesontio} &#8211; Besan\u00e7on.<br>Le site se d\u00e9veloppe de part et d\u2019autre d\u2019un vaste m\u00e9andre de la rivi\u00e8re Doubs, sur le territoire des communes actuelles de Mandeure et de Mathay (25).<br>Alors qu\u2019elle porte un nom typiquement celtique, {Epomanduodurum}, ses origines gauloises restent encore mal connues. C\u2019est pourquoi, les recherches r\u00e9alis\u00e9es entre 2001 et 2011 (sous la direction de Ph. Barral), dans le cadre du Projet Collectif de Recherche \u00ab Approche pluridisciplinaire d\u2019une agglom\u00e9ration Antique : {Epomanduodurum} (Mandeure-Mathay, Doubs) \u00bb visaient \u00e0 relancer une recherche dynamique sur un site majeur pour la compr\u00e9hension des m\u00e9canismes d\u2019organisation territoriale et de fonctionnement des premi\u00e8res agglom\u00e9rations dans la Gaule de l\u2019Est, \u00e0 la fin de l\u2019\u00e2ge du Fer et pendant l\u2019\u00e9poque romaine.<\/p>\n\n\n\n<p>Au sein du volume de donn\u00e9es consid\u00e9rable acquis, obtenu et exploit\u00e9 dans le cadre de ce projet, la prospection g\u00e9ophysique occupe un r\u00f4le essentiel, voire majeur, dans sa contribution au renouvellement des connaissances sur l\u2019agglom\u00e9ration en elle-m\u00eame et son insertion dans son contexte environnemental (Thivet. 2008, Laplaige. 2012). En effet, les m\u00e9thodes g\u00e9ophysiques permettent d\u2019obtenir rapidement et de mani\u00e8re non destructive des informations sur la nature et la structure des mat\u00e9riaux du sous-sol \u00e0 partir de la mesure des contrastes affectant leurs propri\u00e9t\u00e9s physiques (Scollar et{ al}. 1990).<\/p>\n\n\n\n<p>Si le recours \u00e0 la prospection g\u00e9ophysique dans la cadre de recherches arch\u00e9ologiques n\u2019avait alors rien d\u2019original, c\u2019est en revanche l\u2019emploi de plusieurs m\u00e9thodes compl\u00e9mentaires, qui enregistrent ainsi les variations spatiales de diff\u00e9rentes grandeurs physiques, dans le cadre de d\u00e9marches extensives qui a fait l\u2019originalit\u00e9 des travaux men\u00e9s \u00e0 Mandeure\/Mathay. Quatre m\u00e9thodes ont \u00e9t\u00e9 employ\u00e9es, durant une p\u00e9riode d\u2019acquisition qui s\u2019\u00e9tala principalement de 2001 \u00e0 2010 : la m\u00e9thode \u00e9lectromagn\u00e9tique (131 ha) ; la m\u00e9thode magn\u00e9tique (50 ha) ; la m\u00e9thode \u00e9lectrique (58 ha) ; la m\u00e9thode radar-sol (0,5 ha). Parmi les tr\u00e8s nombreux r\u00e9sultats obtenus (Barral et al. 2015), on citera ici principalement l\u2019actualisation du plan du r\u00e9seau viaire de la ville du Haut-Empire, l\u2019image d\u00e9taill\u00e9e de plusieurs quartiers d\u2019habitation en rive droite et de secteurs artisanaux en rive gauche, la cartographie pr\u00e9cise du complexe monumental cultuel, et enfin la relation \u00e9troite entre topographie urbaine et pal\u00e9ohydrographie.<br>L\u2019objectif de la pr\u00e9sente publication interactive, vise \u00e0 diffuser le plus largement possible la multitude de donn\u00e9es g\u00e9ophysiques acquises sur le site. Les donn\u00e9es sont pr\u00e9sent\u00e9es, sous forme de cartes interactives, par m\u00e9thode g\u00e9ophysique mise en \u0153uvre.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Cartes interactives comment\u00e9es<\/h3>\n\n\n\n<p>Ce r\u00e9sultat est le fruit d\u2019un travail collaboratif r\u00e9alis\u00e9, pour les approches g\u00e9ophysiques, sous la direction scientifique de Gilles Bossuet (CNRS, UMR 6249 Chronoenvironnement). Il implique de nombreux collaborateurs et partenaires scientifiques :<br>1997 : Terra Nova (L. Aubry et Michel Dabas) &#8211; prospection magn\u00e9tique<br>1999 : Terra Nova (L. Aubry et Michel Dabas) &#8211; prospection \u00e9lectrique et magn\u00e9tique<br>2001 : G. Bossuet, D. Arcay, C. Pallier &#8211; prospection \u00e9lectromagn\u00e9tique<br>2001 : G. Bossuet, Terra Nova (S. Lacaze et L. Aubry) &#8211; prospection magn\u00e9tique<br>2002 : G. Bossuet, Terra Nova (S. Lacaze et L. Aubry) &#8211; prospection magn\u00e9tique<br>2003 : G. Bossuet, Terra Nova (E. Barr\u00e8s, L. Bensima, L. Aubry) &#8211; prospection magn\u00e9tique<br>2004 : G\u00e9ocarta (M. Dabas, E. Marmet, A. Favard, J.-M. Valet) &#8211; prospection \u00e9lectrique<br>2004 : G. Bossuet, A. Mourot , M. Thivet \u2013 Prospection \u00e9lectromagn\u00e9tique<br>2004 : G. Bossuet, A. Mourot , M. Thivet \u2013 Prospection magn\u00e9tique<br>2005 : G\u00e9ocarta (M. Chemin, A. Favard), G. Bossuet, M. Thivet \u2013 prospection \u00e9lectrique<br>2005 : G. Bossuet, M. Thivet, Y. Bi\u00e8re, S. Trillaud \u2013 prospection \u00e9lectromagn\u00e9tique<br>2005 : G. Bossuet, M. Thivet, Y. Bi\u00e8re, S. Trillaud \u2013 prospection magn\u00e9tique<br>2006 : G. Bossuet, M. Thivet, C. Camerlynck, M. Chassang, M. Al-Khaled \u2013 prospection radar-sol<br>2006 : G\u00e9ocarta (A. Favard, L. Sarro), G. Bossuet, M. Thivet \u2013 prospection \u00e9lectrique<br>2007 : G. Bossuet \u2013 prospection magn\u00e9tique<br>2007 : Geocarta (G. Hullin, S. Trillaud, M. Chemin, M. Dabas, L. Sarro, J.-M. Valet) \u2013 prospection \u00e9lectrique<br>2009 : G. Bossuet, C. Laplaige \u2013 prospection magn\u00e9tique<br>2009 : G\u00e9ocarta (S. Trillaud), prospection \u00e9lectrique<br>2012 : G\u00e9ocarta, prospection \u00e9lectrique<\/p>\n\n\n\n<p>Mise en ligne des donn\u00e9es<br>Cette mise en ligne des donn\u00e9es a \u00e9t\u00e9 int\u00e9gralement r\u00e9alis\u00e9e par Lisa Klein dans le cadre de ses travaux de recherche de master r\u00e9alis\u00e9s \u00e0 l\u2019universit\u00e9 de Strasbourg, sous la direction de S\u00e9verine Blin (CR CNRS, UMR AOROC) et le tutorat scientifique de Michel Dabas (DR CNRS, UMR AOROC), Matthieu Thivet (IGR universit\u00e9 de Franche-Comt\u00e9, UMR Chronoenvironnement) et Christophe Batardy (IE, UMR AOROC). Nous tenons \u00e9galement \u00e0 remercier ici Agn\u00e8s Tricoche (IE CNRS, UMR AOROC) pour son aide sur le d\u00e9p\u00f4t des donn\u00e9es sur Nakala (@Huma-Num).<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Note sur l\u2019utilisation des cartes :<\/strong><\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Pour vous d\u00e9placez d&rsquo;une carte \u00e0 l&rsquo;autre vous devez utiliser la barre de d\u00e9filement se trouvant sur la droite, celle de la fen\u00eatre chronocarto.<\/li>\n\n\n\n<li>Pour revenir \u00e0 la vue globale il faut cliquer sur le bouton suivant : <img decoding=\"async\" width=\"30\" height=\"26\" class=\"wp-image-1274\" style=\"width: 30px;\" src=\"https:\/\/www.chronocarto.ens.fr\/wpchrono\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/vue_generale.png\" alt=\"vue_generale.png\"><\/li>\n\n\n\n<li>La l\u00e9gende de la carte est visualisable en cliquant sur l&rsquo;ic\u00f4ne suivante : <img decoding=\"async\" width=\"50\" height=\"51\" class=\"wp-image-1291\" style=\"width: 50px;\" src=\"https:\/\/www.chronocarto.ens.fr\/wpchrono\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/legende_orange-2.png\" alt=\"legende_orange-2.png\"><\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>\u2022 L\u2019ensemble des donn\u00e9es visualisable ici, est librement accessible (sous conditions de r\u00e9utilisation et de distribution CC-BY-NC-SA 4.0) au sein de l\u2019entrep\u00f4t de donn\u00e9es Nakala d\u2019Huma-Num, sous la collection \u00ab Epomanduodurum \u00bb : https:\/\/nakala.fr\/collection\/10.34847\/nkl.90f94zzb<br>\u2022 Le lien de t\u00e9l\u00e9chargement pr\u00e9cis (vers le d\u00e9p\u00f4t Nakala) de chaque carte est accessible au sein des m\u00e9tadonn\u00e9es (champ description) des diff\u00e9rentes couches.<br><\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Carte 1 &#8211; Les prospections \u00e9lectromagn\u00e9tiques<br><\/h3>\n\n\n\n<iframe src=\"https:\/\/www.chronocarto.ens.fr\/wpchrono\/gcserver\/vcarte?code=3035\" frameborder=\"0\" width=\"100%\" height=\"550\"><\/iframe>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.chronocarto.ens.fr\/wpchrono\/gcserver\/vcarte?code=3035\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">(Ouvrir dans une nouvelle fen\u00eatre)<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>La m\u00e9thode \u00e9lectromagn\u00e9tique permet \u00e0 la fois de mesurer la conductivit\u00e9 \u00e9lectrique, la susceptibilit\u00e9 magn\u00e9tique et la permittivit\u00e9 di\u00e9lectrique des sols (Dabas et al. 1998, p.191), ce qui en fait la m\u00e9thode g\u00e9ophysique dont les applications sont les plus diversifi\u00e9es. A Mandeure, nous avons surtout exploit\u00e9 les mesures de la conductivit\u00e9 \u00e9lectrique en raison de sa capacit\u00e9 \u00e0 r\u00e9pondre aux probl\u00e9matiques g\u00e9o-arch\u00e9ologiques et pal\u00e9o-environnementales. Elles traduisent en effet la facilit\u00e9 avec laquelle un courant \u00e9lectrique traverse le sol (mS\/m) (Dabas. 2024, p. 14). Son utilisation est donc privil\u00e9gi\u00e9e pour la caract\u00e9risation de pal\u00e9o-chenaux, qui sont d\u2019anciens bras de rivi\u00e8res (Barral et al. 2015, p.16). En effet, plus la composition du sous-sol est argileuse, plus l\u2019environnement est humide et les mesures de conductivit\u00e9 hautes (Hesse. 1978, p.14). La premi\u00e8re acquisition \u00e9lectromagn\u00e9tique r\u00e9alis\u00e9e dans le cadre du PCR a \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9e au lieu-dit \u00ab Champs des Ouchottes \u00bb en 2001, sur une surface de 14 ha. Ensuite, les prospections employant cette m\u00e9thode se sont intensifi\u00e9es en 2004 et 2005. Mises en \u0153uvre selon une configuration \u00e0 large maille (espacement entre les profils de 10 m), les prospections \u00e9lectromagn\u00e9tiques r\u00e9alis\u00e9es \u00e0 Mandeure-Mathay constituent la plus grande surface prospect\u00e9e, avoisinant les 130 ha cartographi\u00e9s. Les r\u00e9sultats obtenus permettent aujourd\u2019hui de restituer, sur une longueur de pr\u00e8s de 10 km, le trac\u00e9 des r\u00e9seaux hydrographiques anciens dans la plaine alluviale du Doubs et leur impact sur l\u2019organisation spatiale du tissu urbain de l\u2019agglom\u00e9ration antique de Mandeure.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Carte 2 &#8211; Les prospections magn\u00e9tiques : <\/h3>\n\n\n\n<iframe src=\"https:\/\/www.chronocarto.ens.fr\/wpchrono\/gcserver\/vcarte?code=3018\" frameborder=\"0\" width=\"100%\" height=\"550\"><\/iframe>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.chronocarto.ens.fr\/wpchrono\/gcserver\/vcarte?code=3018\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">(Ouvrir dans une nouvelle fen\u00eatre)<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>La m\u00e9thode magn\u00e9tique permet de mettre en \u00e9vidence et de cartographier les variations du champ magn\u00e9tique terrestre provoqu\u00e9es par des contrastes de susceptibilit\u00e9 magn\u00e9tique propres aux mat\u00e9riaux constituant le sous-sol. On rep\u00e8re donc des anomalies magn\u00e9tiques induites notamment par la pr\u00e9sence de vestiges arch\u00e9ologiques de nature tr\u00e8s diff\u00e9rente. Il est possible de distinguer, a priori, gr\u00e2ce aux caract\u00e9ristiques des anomalies, plusieurs types de structures enfouies, construites ou en creux, comme les vestiges de construction, les remblais, les foss\u00e9s, les zones d\u2019activit\u00e9s artisanales (Dabas. 1998).<br>Le principal inconv\u00e9nient de la m\u00e9thode est sa sensibilit\u00e9 \u00e0 de nombreuses causes de perturbation statiques (ferrailles erratiques, cl\u00f4tures m\u00e9talliques) ou variables (environnements urbains et industriels). On soulignera le fait que les dimensions d\u2019une structure ne peuvent \u00eatre directement extrapol\u00e9es de celles de l\u2019anomalie qu\u2019elle g\u00e9n\u00e8re : la profondeur d\u2019enfouissement affecte en effet l\u2019\u00e9valuation de l\u2019extension spatiale des anomalies.<br>L\u2019ensemble de ces prospections a \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9 selon le m\u00eame mode op\u00e9ratoire qui consiste \u00e0 enregistrer les mesures le long de profils parall\u00e8les et espac\u00e9s d\u2019une distance fixe d\u20191 m sur la totalit\u00e9 de chaque bloc de mesures.<br>Les premi\u00e8res prospections magn\u00e9tiques, \u00e0 Mandeure, ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9es en 1997 par la soci\u00e9t\u00e9 Terra Nova sur le site du Castellum au lieu-dit \u00ab Champs des Cloux du Ch\u00e2teau \u00bb. Depuis cette premi\u00e8re intervention, les prospections magn\u00e9tiques ont \u00e9t\u00e9 \u00e9tendues \u00e0 la quasi-totalit\u00e9 des parcelles disponibles, localis\u00e9es principalement \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur du m\u00e9andre du Doubs. A ce jour, ce sont 38 hectares qui ont \u00e9t\u00e9 cartographi\u00e9s de part et d\u2019autre du cours du Doubs.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Carte 3 &#8211; Les prospections \u00e9lectriques :<\/h3>\n\n\n\n<iframe src=\"https:\/\/www.chronocarto.ens.fr\/wpchrono\/gcserver\/vcarte?code=3036\" frameborder=\"0\" width=\"100%\" height=\"550\"><\/iframe>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.chronocarto.ens.fr\/wpchrono\/gcserver\/vcarte?code=3036\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/www.chronocarto.ens.fr\/wpchrono\/gcserver\/vcarte?code=3036\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">(Ouvrir dans une nouvelle fen\u00eatre)<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>La m\u00e9thode \u00e9lectrique permet de caract\u00e9riser les variations de la r\u00e9sistivit\u00e9 \u00e9lectrique apparente du sous-sol. Elle consiste \u00e0 mesurer la diff\u00e9rence de potentiel (tension \u00e9lectrique mesur\u00e9e en Volts) g\u00e9n\u00e9r\u00e9e par un courant de faible intensit\u00e9 (quelques milli Amp\u00e8res) inject\u00e9 dans le sol. La valeur de la r\u00e9sistivit\u00e9 \u00e9lectrique apparente (not\u00e9e Rho et mesur\u00e9e en Ohmm\u00e8tre) se d\u00e9duit des valeurs de l\u2019intensit\u00e9 du courant, de la diff\u00e9rence de potentiel et du facteur g\u00e9om\u00e9trique propre au dispositif employ\u00e9 lors de l\u2019acquisition des donn\u00e9es.<br>La r\u00e9sistivit\u00e9 varie principalement selon la nature des mat\u00e9riaux constitutifs du terrain et de la teneur en eau de ceux-ci. Les variations de r\u00e9sistivit\u00e9 seront donc sensibles aussi bien \u00e0 la pr\u00e9sence des structures en \u00ab dur \u00bb (pierres, ma\u00e7onneries, \u2026) qu\u2019\u00e0 celle des structures \u00ab en creux \u00bb de type remblais ou foss\u00e9s. En r\u00e8gle g\u00e9n\u00e9rale, une structure empierr\u00e9e ou ma\u00e7onn\u00e9e sera plus r\u00e9sistante qu\u2019une structure fossoy\u00e9e. Les variations lat\u00e9rales de la r\u00e9sistivit\u00e9 apparente, cartographi\u00e9es lors de la prospection, peuvent \u00eatre interpr\u00e9t\u00e9es en termes de structures arch\u00e9ologiques dont les dimensions sont directement extrapolables de la taille des anomalies \u00e9lectriques.<\/p>\n\n\n\n<p>La dynamique en place autour du projet de recherche aura \u00e9t\u00e9 propice \u00e0 l\u2019exp\u00e9rimentation \u00e0 grande \u00e9chelle du dispositif brevet\u00e9 ARP ({Automatic Resistivity Profiling}), d\u00e9velopp\u00e9 par la soci\u00e9t\u00e9 G\u00e9ocarta (Chemin, Dabas. 2006), et d\u00e9riv\u00e9 des prototypes RATEAU (R\u00e9sistivim\u00e8tre Auto Tract\u00e9 \u00e0 Enregistrement Automatique (Hesse. 1986 ; Dabas et al. 1989) et MuCEP (Multi Depth Continuous Electrical Profiling, Panissod. 1997, 1998). Ce dispositif pr\u00e9sentait pour principal int\u00e9r\u00eat de permettre, en fonction de l\u2019\u00e9cartement des dip\u00f4les, de mesurer simultan\u00e9ment la r\u00e9sistivit\u00e9 \u00e9lectrique \u00e0 diff\u00e9rentes profondeurs (respectivement 50 cm, 1 m et 2 m \u00e0 Mandeure\/Mathay) . La rapidit\u00e9 d\u2019acquisition des donn\u00e9es sur le terrain \u00e9tait assur\u00e9e par l\u2019utilisation d\u2019un quad qui permettait de r\u00e9aliser des profils avec une vitesse de pr\u00e8s de 10 km\/h. Le syst\u00e8me d\u00e9velopp\u00e9 pr\u00e9sentait \u00e9galement l\u2019avantage d\u2019un enregistrement automatique des mesures de r\u00e9sistivit\u00e9 int\u00e9grant un positionnement par syst\u00e8me GNSS diff\u00e9rentiel. Ainsi, en r\u00e9alisant des profils espac\u00e9s de 1 m dans une parcelle, le dispositif permettait d\u2019acqu\u00e9rir plus de 150 000 mesures de r\u00e9sistivit\u00e9 par hectare \u00e0 trois profondeurs, livrant trois images compl\u00e9mentaires de la structuration du sous-sol \u00e0 une r\u00e9solution jusqu\u2019alors in\u00e9dite sur de telles surfaces. Avec pr\u00e8s de 60 hectares cartographi\u00e9s, c\u2019est de loin la m\u00e9thode qui a fourni les r\u00e9sultats les plus riches et les plus r\u00e9solus sur l\u2019organisation de la trame urbaine et l\u2019extension spatiale de l\u2019agglom\u00e9ration antique dans son contexte s\u00e9dimentaire alluvial.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Carte 4 \u2013 La prospection g\u00e9oradar ou GPR (Ground Penetrating Radar)<\/h3>\n\n\n\n<iframe src=\"https:\/\/www.chronocarto.ens.fr\/wpchrono\/gcserver\/vcarte?code=3037\" frameborder=\"0\" width=\"100%\" height=\"550\"><\/iframe>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.chronocarto.ens.fr\/wpchrono\/gcserver\/vcarte?code=3037\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/www.chronocarto.ens.fr\/wpchrono\/gcserver\/vcarte?code=3037\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">(Ouvrir dans une nouvelle fen\u00eatre)<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Le g\u00e9oradar, ou GPR (Ground Penetrating Radar), appel\u00e9 \u00e9galement radar-sol est une m\u00e9thode de prospection g\u00e9ophysique d\u2019un emploi relativement r\u00e9cent en arch\u00e9ologie (Conyers &amp; Goodman. 1997, Dabas. 1998). Elle repose sur l\u2019\u00e9tude de la propagation et des r\u00e9flexions d\u2019impulsions \u00e9lectromagn\u00e9tiques (radar puls\u00e9) \u00e9mises dans une bande de fr\u00e9quences de largeur comparable \u00e0 celle de la fr\u00e9quence centrale d\u2019\u00e9mission qui est g\u00e9n\u00e9ralement comprise entre 10 MHz et 1 GHz.<br>Le mode classique d\u2019utilisation du radar-sol consiste \u00e0 parcourir un profil en gardant deux antennes d\u2019\u00e9mission et de r\u00e9ception \u00e0 distance fixe l\u2019une de l\u2019autre. En chaque point de ce profil, un signal bref (le \u00ab pulse \u00bb) est \u00e9mis et se propage dans le sol ; la succession des diff\u00e9rents \u00e9chos (la \u00ab trace \u00bb) est enregistr\u00e9e par l\u2019antenne de r\u00e9ception \u00e0 l\u2019aide d\u2019un ordinateur portable. Cette trace repr\u00e9sente l\u2019amplitude du signal re\u00e7u au cours du temps. Toutes les traces acquises le long du profil sont alors assembl\u00e9es pour former une coupe temps, \u00e9quivalente d\u2019une pseudo-image verticale sous le profil. Des techniques permettent de d\u00e9terminer la vitesse r\u00e9elle de propagation dans le sol assurant ainsi la conversion temps-profondeur. En faisant l\u2019acquisition le long de profils parall\u00e8les on obtient un cube de donn\u00e9es. Des cartes peuvent ainsi \u00eatre trac\u00e9es en coupant le volume \u00ab horizontalement \u00bb afin de repr\u00e9senter la position des structures r\u00e9flectives \u00e0 un temps donn\u00e9 (\u00abTime Slice\u00bb) ou \u00e0 une profondeur donn\u00e9e (\u00abDepth Slice\u00bb) si la transformation temps profondeur a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9alablement effectu\u00e9e. De tels documents peuvent \u00eatre ainsi directement compar\u00e9s aux r\u00e9sultats cartographiques issus des autres m\u00e9thodes de prospection (Camerlynck. 2005).<br>A Mandeure, la seule zone prospect\u00e9e par radar-sol se situe dans la prairie des \u00ab Ouchottes \u00bb, au sud du th\u00e9\u00e2tre antique. Elle correspond \u00e0 l\u2019exploration d\u2019une bande de terrain de 100 m par 50 m, implant\u00e9e sur le replat de la basse terrasse alluviale, \u00e0 l\u2019emplacement d\u2019un ensemble de vestiges monumentaux d\u00e9tect\u00e9s en prospection magn\u00e9tique et \u00e9lectrique. L\u2019utilisation du radar-sol visait \u00e0 acqu\u00e9rir des informations compl\u00e9mentaires sur la nature et l\u2019organisation des structures rep\u00e9r\u00e9es par les autres m\u00e9thodes (Chassang. 2005, Bossuet et al. 2006).<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Carte 5 : l\u2019arch\u00e9o-g\u00e9ophysique et la compl\u00e9mentarit\u00e9 des m\u00e9thodes : l\u2019exemple de la prairie des Ouchottes \u00e0 Mandeure<\/h3>\n\n\n\n<iframe src=\"https:\/\/www.chronocarto.ens.fr\/wpchrono\/gcserver\/vcarte?code=3020\" frameborder=\"0\" width=\"100%\" height=\"550\"><\/iframe>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.chronocarto.ens.fr\/wpchrono\/gcserver\/vcarte?code=3020\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/www.chronocarto.ens.fr\/wpchrono\/gcserver\/vcarte?code=3020\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">(Ouvrir dans une nouvelle fen\u00eatre)<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Les investigations extensives conduites depuis 2001 aux abords du complexe monumental sanctuaire-th\u00e9\u00e2tre ont compl\u00e8tement renouvel\u00e9 notre connaissance sur l\u2019environnement arch\u00e9ologique de ce secteur en r\u00e9v\u00e9lant notamment la pr\u00e9sence d\u2019un tr\u00e8s grand nombre de structures arch\u00e9ologiques totalement in\u00e9dites. Les m\u00e9thodes \u00e9lectrique, magn\u00e9tique et radar-sol permettent aujourd\u2019hui de dresser un sch\u00e9ma d\u2019organisation g\u00e9n\u00e9rale d\u2019un vaste quartier cultuel (environ 10ha) implant\u00e9 au sud de l\u2019agglom\u00e9ration antique. (Bossuet et al. 2001-2007).<br>Au sud du th\u00e9\u00e2tre, les observations anciennes faites aux XVIIIe et XIXe si\u00e8cles (Dunod. 1709 ; Morel-Macler. 1847 ; Duvernoy. 1873) mentionnaient, sans toutefois les situer avec pr\u00e9cision, l\u2019existence de thermes et de diff\u00e9rents vestiges en rapport avec la collecte (puits), la distribution (aqueduc ? canalisation) et le stockage de l\u2019eau (cuves). En 2001, la premi\u00e8re prospection \u00e9lectromagn\u00e9tique du PCR avait permis d\u2019identifier un premier faisceau de pal\u00e9o m\u00e9andre dont les divagations s\u2019\u00e9tendent jusqu\u2019au pied du th\u00e9\u00e2tre antique, t\u00e9moignant ainsi du r\u00f4le majeur de la rivi\u00e8re la structuration du complexe monumental. Cette m\u00eame ann\u00e9e, un premier ensemble de b\u00e2timents (temple, thermes ?) avait \u00e9t\u00e9 rep\u00e9r\u00e9 sur le replat de la basse terrasse alluviale par la prospection magn\u00e9tique (Bossuet et al. 2001). Les investigations g\u00e9ophysiques compl\u00e9mentaires (\u00e9lectrique, radar-sol), effectu\u00e9es en 2004 et 2006, ont permis d\u2019en pr\u00e9ciser le plan et la fonction, tout en assurant la d\u00e9couverte de nouvelles structures arch\u00e9ologiques (Bossuet et al. 2004, 2006).<br>La synth\u00e8se des donn\u00e9es permet aujourd\u2019hui de conclure qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un ensemble tr\u00e8s complexe associant les vestiges d\u2019\u00e9difices cultuels, chronologiquement distincts, \u00e0 des enceintes polygonales d\u00e9limitant vraisemblablement le p\u00e9rim\u00e8tre d\u2019espaces sacr\u00e9s. Cette interpr\u00e9tation se base sur la cartographie combin\u00e9e des diff\u00e9rentes m\u00e9thodes g\u00e9ophysiques. Celles-ci montrent clairement :<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Sur le sommet de la terrasse, un premier \u00e9difice correspondant \u00e0 un b\u00e2timent de forme rectangulaire de 31 x 24m \u00e0 ex\u00e8dres semi-circulaires, constitu\u00e9 d\u2019un portique \u00e0 colonnades large d\u2019environ 5m et dont le plan \u00e9voque celui d\u2019un temple T1. Plus au nord, un second \u00e9difice de 23m de c\u00f4t\u00e9, \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur duquel il est possible de restituer une galerie de 3,50m de large. Il pourrait s\u2019agir d\u2019un second temple T2 de plus petite dimension et de plan plus classique que le pr\u00e9c\u00e9dent.<\/li>\n\n\n\n<li>Les vestiges d\u2019un \u00e9tat de construction T3 distinct du pr\u00e9c\u00e9dent, attest\u00e9 sous la forme de ma\u00e7onneries sous-jacentes au temple T1 et d\u2019orientation discordante.<\/li>\n\n\n\n<li>Le trac\u00e9 de plusieurs enceintes polygonales, dont une de caract\u00e8re \u00ab monumental \u00bb, EN1, constitu\u00e9e par des tron\u00e7ons de murs s\u00e9par\u00e9s \u00e0 intervalles r\u00e9guliers par 3 massifs carr\u00e9s de 7m de c\u00f4t\u00e9 ; deux r\u00e9pliques, EN2 et EN3, plus ou moins compl\u00e8tes de ce trac\u00e9 polygonal ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9tect\u00e9es plus haut dans le relief de la terrasse ; le recoupement des trac\u00e9s entre les diff\u00e9rentes enceintes marquerait l\u2019emprise sacr\u00e9e des diff\u00e9rents d\u2019\u00e9tablissements cultuels. Plus au nord, le trac\u00e9 lin\u00e9aire d\u2019une quatri\u00e8me enceinte EN4, interrompue par une \u00ab porte\u00bb, s\u2019aligne approximativement sur la fa\u00e7ade du th\u00e9\u00e2tre.<\/li>\n\n\n\n<li>D\u2019autres anomalies, de caract\u00e8re continu ou plus ponctuel, pouvant correspondre \u00e0 plusieurs types d\u2019am\u00e9nagements d\u2019usage cultuel comme des fosses, \u00e0 des voies d\u2019acc\u00e8s dans l\u2019aire sacr\u00e9e, et surtout \u00e0 des monuments \u00e9voquant des syst\u00e8mes d\u2019adduction et de r\u00e9serve d\u2019eau (A1, A2). De ce point de vue, on soulignera les analogies entre cette organisation et le plan des vestiges reconnus par la fouille du sanctuaire de Mirebeau-sur-B\u00e8ze (Joly et Barral. 2007).<\/li>\n\n\n\n<li>Enfin des alignements de fosses quadrangulaires FO de grande dimension (4x4m) reconnues en contrebas dans le chenal du m\u00e9andre qui court en face du th\u00e9\u00e2tre et dont la fonction reste encore aujourd\u2019hui inconnue. A titre de comparaison, sur le site de Cassinomagus (Chassenon, Charentes), la prospection a d\u00e9tect\u00e9 des anomalies g\u00e9ophysiques ressemblantes (forme, taille, disposition) entre le p\u00e9ristyle et le temple de Mont\u00e9lu ; elles ont \u00e9t\u00e9 interpr\u00e9t\u00e9es comme des citernes (Bob\u00e9e. 2007).<br>Dans l\u2019hypoth\u00e8se o\u00f9 la fonction religieuse des deux \u00e9difices T1 et T2 serait av\u00e9r\u00e9e, nous serions donc en pr\u00e9sence de sanctuaires secondaires dispos\u00e9s en marge des autres grands sanctuaires (\u00ab Cloux du Ch\u00e2teau\u00bb et \u00ab Champs des Foug\u00e8res\u00bb), l\u2019ensemble constituant un vaste complexe religieux identifi\u00e9 en p\u00e9riph\u00e9rie sud de l\u2019agglom\u00e9ration.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Conclusion : <\/h3>\n\n\n\n<p>Le Projet Collectif de Recherche \u00ab Approche pluridisciplinaire d\u2019une agglom\u00e9ration Antique : Epomanduodurum (Mandeure-Mathay, Doubs) \u00bb (dir Ph. Barral) est encore consid\u00e9r\u00e9 actuellement comme l\u2019un des projets de recherche les plus novateurs en arch\u00e9ologie, tout particuli\u00e8rement dans son usage des m\u00e9thodes de prospections g\u00e9ophysique et de t\u00e9l\u00e9d\u00e9tections. L\u2019av\u00e8nement de la science ouverte permet aujourd\u2019hui, gr\u00e2ce \u00e0 un important travail de mise en forme et d\u2019homog\u00e9n\u00e9isation des donn\u00e9es (Klein 2024) de partager tr\u00e8s largement ce corpus majeur pour la connaissance des agglom\u00e9rations gallo-romaines de l\u2019est et du centre-est de la Gaule. Par cette d\u00e9marche les travaux du PCR continuent de se placer \u00e0 l\u2019avant-garde de la recherche en constituant le principal corpus de donn\u00e9es g\u00e9ophysique int\u00e9gralement ouvert en France. Nous souhaitons que cette d\u00e9marche permette de maintenir le site d\u2019Epomanduodurum sur le devant de la sc\u00e8ne de la recherche arch\u00e9ologique nationale.<\/p>\n\n\n\n<p>site web o\u00f9 se trouve l&rsquo;information<br>Nakala (Huma-Num): https:\/\/nakala.fr\/collection\/10.34847\/nkl.90f94zzb<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Bibliographie : <\/h3>\n\n\n\n<p><strong>Barral et al. 2015 : BARRAL (Ph.), BILLOIN (D.), BLIN (S.), BOSSUET (G.), CRAMATTE (C.), FRUCHART (C.), LAPLAIGE (C.), MAMIE (A.), MONNIER (J.), MOUGIN (P.), NOUVEL (P.), PININGRE (J-F.), THIVET (M.). &#8211; <\/strong> Nouvelles donn\u00e9es sur l\u2019agglom\u00e9ration antique d\u2019Epomanduodurum (Mandeure et Mathay, Doubs), Revue Gallia &#8211; Arch\u00e9ologie des Gaules, 72-2, p.11-142.<br><strong>Bob\u00e9e. 2007 : BOBEE (C.). &#8211;<\/strong> Etude de la ressource en eau et de sa gestion dans l\u2019agglom\u00e9ration gallo-romaine de Cassinomagus (Chassenon, Charente). Th\u00e8se de Doctorat, Paris : Universit\u00e9 P. et M. Curie, Paris VI, 374 p.<br><strong>Bossuet et al. 2001-2007 : BARRAL (P.) (dir.)<\/strong> &#8211; Projet Collectif de Recherche \u00ab Approche pluridisciplinaire d\u2019une agglom\u00e9ration antique Epomanduodurum (Mandeure-Mathay, Doubs) \u00bb. Arch\u00e9ologie, territoire et environnement. Rapport annuel d\u2019activit\u00e9 2001-2007. Besan\u00e7on : SRA de Franche-Comt\u00e9.<br><strong>Camerlynck. 2005 : CAMERLYNCK (C.). <\/strong> &#8211; Principes et mise en \u0153uvre de la m\u00e9thode radar. Dossiers Arch\u00e9ologie et sciences des origines. N\u00b0 308, nov. 2005, p 72-73.<br><strong>Chassang. 2005 : CHASSANG (M.)<\/strong> &#8211; Application du radar- sol et de la m\u00e9thode des panneaux \u00e9lectriques sur le site Mathay-Mandeure (Doubs). Rapport de stage de 2e ann\u00e9e. Ecole Polytechnique, Universitaire Pierre et Marie Curie de Paris (E.P.U.M.C.). Section Sciences de la terre, 25 p., 2006.<br><strong>Conyers &amp; Goodman. 1997: CONYERS (L. B.) &amp; GOODMAN (D.) <\/strong> &#8211; Ground-Penetrating Radar, An Introduction for Archaeologists. Altamira Press 1997, 232 p.<br><strong>Dabas. 1998 : DABAS (M.).<\/strong> &#8211; La prospection g\u00e9ophysique, in La prospection, Collection \u00ab Arch\u00e9ologiques \u00bb. Paris, Errance, 1998, pp. 161-206.<br><strong>Dabas et al. 1989 : DABAS (M.), DUCOMET (G.), HESSE (A.), JOLIVET (A.), TABBAGH (A.)<\/strong>. Int\u00e9r\u00eat de la cartographie de la r\u00e9sistivit\u00e9 \u00e9lectrique pour la connaissance du sol \u00e0 grande \u00e9chelle, Science du sol, 1989, 27 (1), p. 65-68.<br><strong>Chemin, Dabas. 2006 : Chemin, M. et Dabas, M. (2006)<\/strong>. Prospection g\u00e9ophysique, Site d\u2019Epomanduodurum, (Mandeure, Doubs), Terra Nova.<br><strong>Dabas. 2024 : DABAS (M.).<\/strong> &#8211; La prospection arch\u00e9o-g\u00e9ophysique. D\u00e9tection et cartographie non destructives du patrimoine enfoui. \u00c9ditions Hermann, coll Histoire et arch\u00e9ologie, 2024, 238p.<br><strong>Dunod. 1709 : DUNOD (J.M.) &#8211;<\/strong> La d\u00e9couverte enti\u00e8re de la villa d\u2019Antre en Franche-Comt\u00e9 qui fait changer de face \u00e0 l\u2019histoire ancienne, civile et eccl\u00e9siastique de la m\u00eame province et des provinces voisines, Amsterdam, 1709, p. 175-181.<br><strong>Duvernoy. 1873 : DUVERNOY (Cl.).<\/strong> &#8211; Notice sur le Pays de Montb\u00e9liard ant\u00e9rieur \u00e0 ses premiers comtes. In M.S.E.M. 2e s\u00e9rie, 4e volume, Soci\u00e9t\u00e9 d\u2019Emulation de Montb\u00e9liard, 1873, p.1-165.<br>Hesse. 1978 : HESSE (A.). &#8211; Manuel de prospection g\u00e9ophysique appliqu\u00e9e \u00e0 la reconnaissance arch\u00e9ologique. Universit\u00e9 de Dijon, 1978.<br><strong>Hesse. 1986 : HESSE (A.)<\/strong>. \u2013 Manuel de prospection g\u00e9ophysique appliqu\u00e9e \u00e0 la reconnaissance arch\u00e9ologique. Dijon, Centre de recherche sur les techniques Gr\u00e9co-romaines, 1986, 127 p.<br><strong>Joly et Barral. 2007 : JOLY (M.) et BARRAL (Ph.)<\/strong>. \u2013 Le sanctuaire de Mirebeau-sur-B\u00e8ze (C\u00f4ted\u2019Or) : bilan des recherches r\u00e9centes. In : BARRAL (Ph.), DAUBIGNEY (A.), DUNNING (C.), KAENEL (G.), ROULIERE-LAMBERT (M.-J.) dir. \u2013 L\u2019\u00e2ge du Fer dans l\u2019arc jurassien et ses marges. D\u00e9p\u00f4ts, lieux sacr\u00e9s et territorialit\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e2ge du Fer. Actes du colloque international de l\u2019AFEAF, Bienne, 5-8 mai 2005, vol. 1. Besan\u00e7on, Presse universitaire de Franche-Comt\u00e9, 2007, p. 55-72.<br><strong>Klein. 2024 : KLEIN (L.)<\/strong>. &#8211; Evolution et \u00e9tude du corpus de donn\u00e9es g\u00e9ophysiques de l\u2019agglom\u00e9ration antique de Mandeure entre 1997 et 2011. M\u00e9moire de master, Universit\u00e9 de Strasbourg, 2024.<br>Laplaige. 2012 : LAPLAIGE (C.). &#8211; Comparaison de signaux (g\u00e9ophysique, LiDAR) utilis\u00e9s dans l\u2019\u00e9tude des dynamiques anthropiques et naturelles. Th\u00e8se de doctorat, Universit\u00e9 de Franche-Comt\u00e9, 2012.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Morel-Macler. 1847 : MOREL-MACLER (F.)<\/strong>. \u2013 Antiquit\u00e9s de Mandeure, Montb\u00e9liard, 1847, 22 p., 62 pl.<br>Panissod. 1997 : PANISSOD (C.). \u2013 Prospection \u00e9lectrique et \u00e9lectrostatique \u00e0 faible profondeur \u00e0 l\u2019aide de syst\u00e8mes multipoles permettant la description directe des structures en 3D. M\u00e9moire de th\u00e8se, Paris : Universit\u00e9 P. et M. Curie Paris VI, 1997, 295 p.<br><strong>Panissod. 1998: PANISSOD (C.), DABAS (M.), HESSE (A.), JOLIVET (A.), TABBAGH (A.), TABBAGH (J.)<\/strong>. &#8211; Recent developments in shallow-depth electrical and electrostatic prospecting using mobile arrays, Geophysics, 1998, 63, 5, p. 1542-1<br><strong>Scollar et al. 1990: SCOLLAR (I.), TABBAGH (A.), HESSE (A.), HERZOG (I.)<\/strong>. \u2013 Archaeological prospecting and remote sensing. Cambridge University Press, 1990, 674 p.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Thivet. 2008 : THIVET (M.)<\/strong>. &#8211; M\u00e9thodes nouvelles de l\u2019arch\u00e9ologie appliqu\u00e9e au site antique de Mandeure\/Mathay (Doubs). Reconnaissance spatiale, \u00e9volution chronologique, statut urbain. Th\u00e8se de doctorat, Universit\u00e9 de Franche-Comt\u00e9, 2008.<\/p>\n\n\n\n<p><br><strong>Bibliographie compl\u00e9mentaire : <\/strong><br><strong>LAPLAIGE (C.), BOSSUET (G.), FRUCHART (C.), OPITZ (R.)<\/strong>. &#8211; Apports des prospections non destructives \u00e0 la connaissance du quartier artisanal antique de l\u2019Essart\u00e9, Epomanduodurum, commune de Mathay, Doubs. Revue arch\u00e9ologique de l\u2019Est, 2011, tome 60, p.523-535.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>THIVET (M.), SANCHEZ (C.), HAMON (E.), BARRAL (Ph.), et BOSSUET (G.)<\/strong> avec la collaboration de GATEAN (L.), VENAULT (S.), LAPLAIGE (Q.) et LABAUNE (Y.). \u00ab Vingt ann\u00e9es d\u2019approches int\u00e9gr\u00e9es appliqu\u00e9es aux occupations protohistoriques et antiques en Bourgogne Franche-Comt\u00e9. \u00bb Dans : HIRIART (E.), KRAUSZ (S.), ALCANTARA (J.), FILET (C.), GOLANOVA (P.), HANTRAIS (J.), MATHE (V.). &#8211; Les agglom\u00e9rations dans le monde celtique et ses marges. Nouvelles approches et perspectives de recherche. Ausonius \u00c9ditions, 2023, coll. Nemesis 1, p.263-296. 10.46608\/nemesis1.9782356135285.14.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>THIVET (M.), BOSSUET (G.), MOUGIN (P.)<\/strong>. &#8211; Mise en \u00e9vidence de l\u2019impact de l\u2019occupation antique dans la morphogen\u00e8se d\u2019un paysage de fond de vall\u00e9e : le cas du site d\u2019Epomanduodurum (Mandeure-Mathay, Doubs). Revue arch\u00e9ologique de l\u2019Est, 2009, tome 58, p.417-437.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>BOSSUET (G.), TRILLAUD (S.), MARMET (E.), LAPLAIGE (C.), DABAS (M.), HULLIN (G.), FAVARD (A.), COMBE (L.), BARRES (E.), LACAZE (S.), AUBRY (L.), CHASSANG (M.), MOUROT (A.), CAMERLYNCK (C.)<\/strong>. City Map of Ancient Epomanduodurum (Mandeure-Mathay, Franche-Comt\u00e9, Eastern France): Contribution of Geophysical Prospecting Techniques. Wiley Online Library, 2012, p.261-280.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Auteurs, Autrices :<br \/>\nLisa Klein (GeoHeritage), Matthieu Thivet (Universit\u00e9 de Franche-Comt\u00e9), Gilles Bossuet et Michel Dabas (AOROC) avec la collaboration de Cl\u00e9ment Laplaige, Philippe Barral, S\u00e9verine Blin et Christelle Sanchez<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":156,"template":"","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"tags":[145,292,212,236],"langue":[],"type-de-publication":[17],"class_list":["post-1627","projet","type-projet","status-publish","has-post-thumbnail","hentry","tag-aoroc-umr8546-cnrs-ens","tag-sivamm","tag-umr-6249-chrono-environnement","tag-univ-de-strasbourg","type-de-publication-publications-interactives"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chronocarto.ens.fr\/wpchrono\/wp-json\/wp\/v2\/projet\/1627","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chronocarto.ens.fr\/wpchrono\/wp-json\/wp\/v2\/projet"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chronocarto.ens.fr\/wpchrono\/wp-json\/wp\/v2\/types\/projet"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chronocarto.ens.fr\/wpchrono\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"version-history":[{"count":6,"href":"https:\/\/www.chronocarto.ens.fr\/wpchrono\/wp-json\/wp\/v2\/projet\/1627\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2734,"href":"https:\/\/www.chronocarto.ens.fr\/wpchrono\/wp-json\/wp\/v2\/projet\/1627\/revisions\/2734"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chronocarto.ens.fr\/wpchrono\/wp-json\/wp\/v2\/media\/156"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chronocarto.ens.fr\/wpchrono\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1627"}],"wp:term":[{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chronocarto.ens.fr\/wpchrono\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1627"},{"taxonomy":"langue","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chronocarto.ens.fr\/wpchrono\/wp-json\/wp\/v2\/langue?post=1627"},{"taxonomy":"type-de-publication","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chronocarto.ens.fr\/wpchrono\/wp-json\/wp\/v2\/type-de-publication?post=1627"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}